de l’épidémie, le pays devrait presque atteindre le million de cas le 31 décembre. Dans un meilleur scénario, en suivant la moyenne de l’évolution du nombre de cas depuis la réouverture des frontières le 27 juin, il devrait y avoir quasiment 445.000
contaminations d’ici la fin de l’année.
pas de réduire le taux de létalité qui était de 2.18% en moyenne entre le 1er et le 19 octobre (dernière moyenne ayant servi au calcul de ces prévisions). Le meilleur scénario prévoit plus de 9500 mort·es à la fin de l'année. Le ministère de la Santé
quant à lui en prévoit 7200. La première prévision se base sur une moyenne de propagation du nombre de cas calculée entre le 27 juin (date de la réouverture des frontière) et le 19 octobre. La deuxième sur une moyenne de progression du 1er au 19 octobre.
plusieurs facteurs et n'est pas forcément liée à une augmentation réelle de la létalité du virus. Elle peut également s'expliquer par une détection insuffisante du nombre de cas réels (politique de dépistage) ou encore par un décalage entre la détection
et l'aggravation de l'état de santé entraînant le décès.
réanimation est déjà supérieur à cette annonce : au 8 novembre on comptait 275 personnes en réanimation. Les hôpitaux sont saturés face à l'augmentation du nombre de cas nécessitant des soins intensifs et la répartition des lits selon les hôpitaux
et les régions reste inégale. Les autorités anticipent au jour le jour et libèrent des lits de réanimation au fur et à mesure. La difficulté principale concerne les effectifs du personnel soignant qui est insuffisant.

